Merci de patienter pendant le chargement des photos  
Merci de votre compréhension.
En 2007, j'ai réussis à trouver un  peintre digne de foi pour  repeindre le réservoir et  en ai aussi profité pour lui  faire refaire la coque arrière. En décembre, j'ai acquis une 
roue avant  de VFR 400 (NC30)  repeinte en  blanc comme  neuve. Il a juste  fallu que j'achète  l'entretoise entre  les roulements, les caches poussières, que je  monte les 
roulements et poser une valve coudée en aluminium anodisée noir (fini la  galère pour vérifier la pression !). J'ai  fait monter un Dunlop D207 et remonter cette roue sur 
ma RC30. J'ai  aussi  mis la  roue HRC en magnésium  en  18" (elle aussi en blanc) que  j'avais dans  ma cave, avec le  Dunlop  D207  monté sur la roue d'origine. J'ai 
acheté quelques vis titane qui ont remplacés la visserie d'origine des tés de fourche et ainsi que d'autres vis sur la moto. 
Les prochaines opérations  vont consister à retirer le  thermostat, purger correctement  le circuit et de faire des essais sur des pièces que j'ai  fait  faire, souvenez vous par
mon soudeur. Mais j'ai aussi bien d'autres projets en cours qui seront prochainement sur le site… patience, patience...

Quand à ma deuxième RC30, c'est une autre histoire qui a vu son épilogue lors des 24 heures du Mans 2009 en gagnant la catégorie Open aux mains de David, Zef et 
Laurent, journalistes de Moto Journal 
ICI.
Quelques problèmes quand même !
Je vais utiliser la moto une dizaine de fois et faire 163 kilomètres au total. 
Une  première  fuite  d'essence aux kilomètres  65, aperçue  lors  du démontage du
réservoir  pour  modifier le  réglage des gicleurs sur les carburateurs,  me  fera une
première   alerte.   J'ai    fait   faire  une   réparation   impeccable   par   un   soudeur 
professionnel. (merci Raspo pour le N°) 
Autre  petit  souci, une  fuite sur le couvre culasse avant  que  j'ai  fait  repeindre. Sur
celui-ci, il  y avait une usure due à un frottement avec le radiateur supérieur HRC en
place  auparavant  (mais  que je  n'ai  malheureusement  pas eu  lors de  l'achat !!!).
Lors de la mise en  peinture, un sablage du carter  est  effectué,  la  poudre  d'époxy
est appliquée sur celui-ci, pour ensuite être porté à 200° pendant  20 minutes dans
un four. Je pense que c'est ce qui a ouvert une faiblesse à ce niveau là, entraînant 
un suintement  lorsque le moteur atteint  sa  température de  fonctionnement. Je l'ai
changé contre un autre, que j'avais en stock.
Autre souci, la  température  du  moteur.  J'ai  monté  un interrupteur sur le panneau
intérieur  gauche,  pour   faire  fonctionner  les   ventilateurs  en  direct,  afin  de  faire
descendre plus rapidement celle-ci.
Et puis aux kilomètres 147, nouvelle fuite de carburant, mais cette fois ci du côté de
la soudure jouxtant le robinet. 
Malheureusement , le  soudeur  m'ayant  fait  la première soudure, a eu un accident
cérébral.  J'ai  depuis  réussis  à  trouver  un  nouveau  soudeur,  qui  m'a  aussi  fait
quelques pièces Racing sur mesure, pour mes deux RC30.
Appel direct au soit disant Maître es peinture. 
"Ah bon ?... Comment ça, rien n'est en face ??? "
En plus il me prend pour un abruti !!! 
"Bon tu me ramène la moto avec la carrosserie et je verrais ce que je peu faire…" me lance t'il. 
Deux semaines passe et coup de téléphone. 
"Tu peu venir chercher ta moto ; elle est prête !!! "
Ouaih, super !!!
Je passe à la fin de la semaine car je ne suis pas disponible avant, d'accord ?
"Bien ! A la fin de semaine alors…"
La fin de semaine arrivant, je file prestement chercher ma belle.
Je suis confiant. (eh bien ! Tu ne devrais pas jeune homme ???...) Une fois sur place, j'aperçois au loin ma belle. 
Elle en jette vraiment… 
Le grand maître de la peinture m'attend, telle le rapace sur la souris, le sourire commercial tout dehors. 
Ont discute un peu de la peinture et des améliorations que je lui ai demandé. 
"Pas de problème Monsieur…" me répond t'il.
Je décide dans l'élan de jeter un œil au travail du Maître.
!?!?!?...Quoi ???... C'est quoi ça ???... Et ça ???... Et ici, là ???..." 
Vous n'avez pas refait ce que je vous ai dis sur l'aspect de la peinture ???..."
Bon allez, ça va j'ai compris, je remballe tout et ferais moi-même le travail !!!
Le grand Maître est blessé, la mine déconfite, ne s'attendant pas à ma réaction…
Sur ce Môsieur, voici pour la peinture… le reste étant à votre charge… au plaisir… !!!
Me voici de retour dans mon dépôt à 10 minutes du grand Maître de la peinture. Mes collègues me voient arriver 
avec le son particulier du quatre en un, d'un bon V4 prépa, avec sa cascade de pignons qui fait un bruit de casserole
à l'arrêt. C'est l'attroupement, les chefs viennent eux aussi voir ma belle. "Le jour de gloire". 
Mais pour moi le travail est entièrement à refaire. Un collègue peintre m'indique qu'il y des choses qui peuvent 
disparaître ou être atténué. Il me rassure, mais je suis un perfectionniste et on ne se refait pas.
Les  mécanos  de chez  Honda  ne  me serons d'aucun
secours,  car ils  n'ont jamais eu à démonter un moteur
de  VFR750  (oui  je  sais, je  travail  sur  un  moteur  de
RC30,  mais  allez  trouver un  mécano  en  concession
qui à déjà travaillé sur un moteur de RC30 ???)  du  fait
de leurs très grande  fiabilité (c'est vrai, hein Stéphane !
Tu en es à combien toi sur ta VFR750 de 91 ? 
380 000 km d'origine !!!  Ah oui, déjà !!!).
La  solution a été pour moi de  mettre du  gasoil  autour
des  vis,  de  remettre  toutes  celle-ci   en   place  (enfin
celles qui avaient bien voulu bouger) et de sonner avec
un tournevis à frapper, les têtes, afin de leurs mettre un
petit choc, pour en  faciliter le démontage. 
Ensuite comme décrit dans le manuel, vous desserrez 
Il faut faire les essais de tout ça maintenant.
Un réservoir, une coque arrière et roule ma poule. Le grand moment pour moi. Je suis seul. Personne pour voir mes conneries, au cas où… 
Un peu d'essence dans le réservoir, contact, starter, je croisse les doigts, démarreur…
Va-t-elle démarrer…??? J'ai bien tout serré au couple… je n'ai rien oublié…??? 
Allons y !!!  Le démarreur entraîne le moteur librement et la moto commence à crachoter… 
On sent qu'il y des chevaux par rapport au RC30 que j'ai pu côtoyer. 
Deuxième essai, je donne quelques coups de gaz et re-coup de démarreur…. et là… Terminator… un bruit mes aïeuls… cela me rappel le Bol d'Or en 1986 dans la ligne 
droite du Mistral où les RVF écrasaient  la concurrence. Elle fonctionne à merveille !  Le réglage des carbus fait à  l'établi à  l'air nickel, il faut juste enlever un peu de ralenti.
Une horloge… En plus c'est à moi !!! Je ne rêve plus !!! 
Maintenant il va falloir y aller, une moto sa roule !
Je mets mon casque, mes gants … et en avant. C'est très rigide cette bête là ! 
Arrive le premier virage, je commence à vouloir tourner… mais eeeh, ça ne tourne pas ???
Instinctivement je me jette à gauche… et là… comme un homme, elle tourne… impressionnant… je n'ai pas l'habitude moi ! 
Petite ligne droite, léchage des disques avant, et nouveau virage à gauche… je balance le corps et sa tourne tout seul. 
J'accélère un peu… sa décoiffe… un truc de malade… un truc à perdre son permis dès que les pneus sont sur la route.
   Kits HRC
   Microfiches
   Fiche technique
Dès le  lendemain,  je m'attaque directement au démontage des deux RC30  (fatale erreur du débutant,  je n'ai pas fait de photos pour montrer 
l'état des motos). J'amoncelle et trie les pièces en numérotant tout. Je note au fur et à mesure les pièces qui sont bonne à changer, mais je ne 
jette rien.  Mon coup d'œil lors de  l'achat a été bon.  La moto possédant  la carte grise est  presque complète et  en bon état,  malgré la  crasse
(encore  elle,  mais  elle  va  s'avérer  d'une  grande  protection  contre  le  temps qui  passe irrémédiablement.).  Bien  sûr  toute  la  carrosserie
est  à refaire en     peinture,  mais  cela  m'arrange  un  peu,  car  j'ai  de  quoi  lui  refaire  une beauté  dans  mes  cartons (souvenez  vous, mes
dessins fait sur ordinateur.).
Le plus intéressant dans ce démontage et de voir le nombre impressionnant de pièces HRC dont  elles disposent.  Lors de la transaction, une
chose m'avais tapé dans l'œil, le moteur dans la partie cycle à la carte grise,  n'avait aucun lien avec les numéros connu sur le marché mondial
de la RC30.  Je décide de me renseigner sur ce moteur,  mais les concessionnaires lambda, déjà peu au fait de la RC30, n'en savent pas trop
grand-chose... les gens du club non plus d'ailleurs.  J'appel  donc  Honda France afin d'obtenir le service course  pour  avoir  des  informations.
Ceux-ci m'indique qu'il s'agit d'un moteur HRC, mais ne peuvent guère m'en dire beaucoup plus. 
Avec l'aide d'un journaliste rencontré sur un salon,  j'obtiens le numéro de téléphone du HRC en Belgique. 
Là,  je  tombe  sur  deux  charmants  personnages  qui  confirmes les dires de  Honda France et  m'expliquent qu'il  n'y  a aucune trace pour les
moteurs,  car ceux-ci venaient directement du Japon en caisse, étaient montés dans les parties cycles de course des teams officiels et ensuite
à l'issue de leurs temps de travail, démontés et retournés en caisse, pour analyse et destruction au Japon. 
Bon et bien la moto est prête, mais pas la carrosserie. "Vite un bon peintre" (enfin je le croyais ??? Quel boulet celui-là !!!)
Au préalable un petit  travail de préparation a été  fait. Mon pote a mis à nu le réservoir de sa peinture de guerre.  De mon  côté, je me suis occupé  de mettre une languette
entre les deux feux de l'optique arrière, qui embellis le cul. J'en profite aussi pour faire un trou sur le côté avant gauche, afin d'offrir une belle aération au cylindre N°1 (Vous
savez le côté où il y a le fameux  régulateur enfermé  bien au chaud  là bas.) au  moyen d'une écope réalisé en résine. Une fois faite, cela donne une touche RVF usine à la
coque arrière. (dis  Môsieur Honda, pourquoi  tu en a mis sur toutes les RVF et  motos d'usine et  pas sur les RC30  de série  ???  Encore un truc comme la roue avant en 
3.00 ou la roue arrière en 18 pouces !!!).
J'en profite  pour  boucher les  trous et  accès aux  serrages des clignotants. Sur le  sabot  je répare la  fibre  et  en profite pour reboucher le gros  trou central et  le petit sur
l'avant. Un bon coup de ponçage sur l'ensemble et direction monsieur le sagouin de peintre. 
Je  lui  demande  si  il  a besoin  de la  moto pour prendre les  perspectives et  les  points  de chevauchement.  Je  lui avais au préalable remis une esquisse faite sur mon
ordinateur. Nous en avons discuté longuement et je voulais un travail nickel et je n'étais pas pressé par le temps pour la réalisation.
Le sagouin me répond qu'il fait ça depuis maintenant 20 ans et qu'il a l'habitude. (Ok, ok !!! D'accord.)
3 semaines plus tard je récupère l'ensemble et commence à l'assembler sur la moto. 
Déjà il y a plein de petits défauts sur la peinture. (je suis maniaque, je le sais.) Une fois la selle posé avec le réservoir une chose me choc ? 
Quel C.. !!! Les chevrons ne sont pas en face !!! Je ne vous parle même pas du carénage, une calamité.

 Accueil
   VFR750RK "6X"
Une fois le moteur fini et stocké, je m'attaque à la partie cycle.
Le démontage de celle-ci étant déjà bien avancée, les choses iront vite.
Je m'attaque au cadre pour lui  redonner  un aspect  de jeunesse.  Celui-ci  est  maculé  d'huile,  de goudron et autres produits.  Un grand  nettoyage avec un savon chaud
alcalin va  lui  redonner un  premier  éclat,  mais  n'est  pas suffisant pour moi.  Il  va  falloir  prendre les grands moyens, à savoir la  toile émeri  120 pour récupérer tout les
impacts et rayures sur les longerons.  Au début  je rentre dans le lard,  ça fait un peu peur,  mais le résultat en vaut la chandelle.  Une fois que le  travaille de rattrapage est
fait, je continu au 260, puis au 400 à l'eau,  pour finir au 1000 toujours à l'eau.  Ensuite vient le temps du tampon Gex et suivi par la paille de fer avec un peu d'huile moteur.
Là déjà le résultat est TOP. Mais je fini toujours par mettre du Ouator sur tout le cadre, qui va le protéger, rénover et finir de le polir.  Vous avez maintenant un cadre comme
neuf.  Oui  je sais,  c'est du boulot  (15  jours  environ pour  moi).  Pour ce qui a été  des  parties arrière au niveau des  mollets et  jambes,  j'ai utilisé sur une perceuse des
brosses en cuivre pour nettoyer en profondeur les aspérités.  Ensuite Ouator  (je n'ai pas d'action chez eux, mais cela fonctionne au poil, alors pourquoi s'en priver !). Avant
tout cela, j'ai démonté la colonne de direction et extrait les roulements. (une formalité…)
Je remonte les roulements, la colonne de direction tout en vérifiant bien qu'elle n'a pas de point dur et que la direction soit bien libre à droite comme à gauche.
Viens le temps de refaire la fourche.
Démontage en règle avec les outils Honda (dont j'ai fait l'acquisition, vu que je garde à vie mes RC30 !)  prévus pour le démontage qui serviront aussi au remontage.
Les tubes de fourches d'origine ont subit les assauts répété des gravillons et des bacs à sable de bord de piste.
Ils sont bons pour subir un retraitement de surface. Je vais en acquérir deux nouveaux au prix fort chez Honda, ainsi que les joints et bagues de frottements. 
J'effectue le même type de traitement aux fourreaux que pour le cadre. Une fois le travail  fini et le  résultat obtenu satisfaisant, je remonte la fourche en ayant  bien sûr pris
soin de changer les joints et bagues. 
J'attaque maintenant la réfection de l'amortisseur arrière, qui s'avèrera en très bon état, proche du neuf.
J'ai démonté l'amortisseur, nettoyé et vérifié comme spécifié dans le manuel, le piston sous une presse hydraulique.
Le ressort a été repeint en rouge et après séchage remonté. 
Je me suis ensuite attaqué au mono bras.  Je choisi de  prendre celui de la   Dholda, car  plus propre d'aspect, poli (la marque de fabrication Dholda) et parce que celui-ci
n'a pas été percé pour recevoir la gaine de frein arrière à l'intérieur, mal réalisé à mon goût (que j'ai revendu, après en avoir acheté un autre sur Internet,  en meilleur état.).
Bien sûr, j'effectue le même traitement que pour le cadre et  les fourreaux, pour parfaire le look. A noter que sur les deux motos les bras ont été polis et que les renforts de
part et d'autre du bras ont été supprimés.
La réalisation ma pris 6 jours, mais quand ont vois le résultat, y a pas photo. L'étrier de frein arrière a aussi eu droit à son nettoyage et sa réfection.
Ensuite remontage du monobras, de l'amortisseur sur le cadre et  pose de  la fourche avec ses étriers (démontés, nettoyés, joints changés et remontés.), elle commence
à avoir de la gueule ma belle. 
D'ailleurs ces  marrants, les bougons du début viennent voir de temps à autre mon travail. (vous croyez que je ne fais que cela durant  toute la semaine ? 
Eh bien non, la régie ne nous paye pas à faire autre chose, malgré notre sale réputation... j'effectue cela durant mes heures de repas et quand le travail que l'on ma alloué
pour la journée est fini !!! Mais il est quand même vrai que je ne pourrais pas faire ça partout... et qu'à l'heure actuel, je ne peu plus le faire par manque de place !).
Entre temps j'ai refais un faisceau électrique d'origine, gracieusement donné par le Président du RC30 Club de France (Merci Michel !).
Eh oui ! Vous le savez mes motos sont préparées HRC, et le faisceau électrique est lui aussi HRC endurance.  Donc pas de code,  de klaxon,  de clignotant,  etc.  J'aurais 
d'ailleurs quelques soucis de masse avec le faisceau que ma donné Michel et le changerais par la suite contre un autre que je referais, acheté aux enchères sur Internet 
entre temps. Bien sûr il a fallut que je modifie la connectique pour alimenter les bobines HRC (encore de la pièce HRC... il y en a vraiment partout !).
Tous les accessoires ont   été montés sur le châssis rapidement et  sans encombre. Les jantes ont  reçu une belle peinture champagne du plus belle effet  (on dirait  des
jantes HRC magnésium). Les roulements de la roue avant ont bien sûr été changés. Des pneus ont été installés et équilibrés. 
Elle est de plus en plus belle... je suis fou !!!


Attaquons le remontage du moteur dans le cadre.
Il fallait bien que ce jour arrive. Le moteur allait  reprendre sa place. Le montage se fait au chausse pied, seul  le bâti que j'avais fait,  gêne pour le remontage. Il faut que je
le retire avant  montage. Heureusement,  j'avais  prévu des éléments amovible et  qu'il  n'a  pas été  nécessaire de  soulever le  moteur du chariot.  Le reste n'a  été qu'une
formalité, hormis le moment où il a fallut serrer le cadre sur le moteur. 
Quoi qu'es ce que je vois... le cadre se déforme ???
Un petit coup de fil à Christophe mécano chez Honda à Cognac (merci pour tes conseils), qui m'indique que cela est normal. 
Punaise, ça fait quand même peur quand tu vois ça !
Cette fois ci le moteur est solidement fixé sur le cadre. Reste plus qu'a remettre les radiateurs d'origine, nid d'abeille entièrement redressé à la pince à épiler (merci Véro)
et nettoyé en profondeur (c'est  fou ce qu'il  peu y avoir dans des radiateurs !). Connexion du  faisceau  électrique sur  le moteur, mise  en  huile, en  eau, pose  de  la  ligne
d'échappement Micron offerte par Laurent (merci Laurent). L'embout a été  changé, car  beaucoup trop endommagé pour être remis, par un modèle Racing position haute 
pour la  VFR750F 94/96, car plus de pièce d'origine dispo depuis 5 ans chez Micron. (dans l'affaire, l'embout m'est revenu à 174 euros avec une remise de presque 50 %, 
merci 
le comptoir du motard et Micron.)
Mais reste un épineux sujet, le récupérateur des vapeurs d'huile situé sur la boucle de cadre arrière. Ayant acheté un garde boue complet neuf, je me voyais mal découper
celui-ci  pour  placer le réservoir  HRC en  ma possession. Me  voici en  train  de concevoir un  réservoir  en aluminium  logé à  la place de  la  trousse à  outils  (que je n'ai 
d'ailleurs pas). Un de mes  collègue  me  voyant  dessiner, me demande à quoi cela  va servir. Je  lui explique et me rétorque que  je  me prends le  chou  pour  pas grand 
chose. Il  part et reviens avec une  boîte de peinture neuve vide et  me demande si cela convient ? Je lui fais signe que oui. Nous allons sur  la moto pour voir si  elle rentre
au poil. Mieux que ça Monsieur, ça  s'adapte au top. Reste à mettre les entrées et  sortie sur  la boîte pour fixer  les tuyaux provenant du moteur. Ni une, ni deux je récupère
un Y hydraulique au magasin que je découpe en trois et  dimensionne parfaitement. Je trace les  trous sur la boîte à l'endroit désiré, puis perce la  boîte et  le couvercle de
trois  trous. Je  trace les trous sur  la  boîte à  l'endroit  désiré, puis perce la  boîte et  le couvercle de  trois  trous. Une fois percé et  ébavurer ont procède avec de  la colle à
pare-brise  au scellage des  raccords  en  plastique. Une  petite  tôle  fixée à  l'intérieur  pour  condenser  la  vapeur d'huile  et  une  fois l'ensemble  sec, à  la  fermeture du
couvercle. Un  petit coup de peinture pour l'aspect et voilà c'est  prêt à être monté sur le  garde boue arrière. Encore une petite modif pour maintenir la boîte (Mettre  des vis
de sangle  plus  longue.) et  l'installation des tuyaux  s'effectue sans trop  de difficulté. Pas cher, vite  fait, pas trop de matériel et  en  plus cela  fonctionne, que demande le
peuple ???
    Naissance du Mythe
confirme bien la provenance de ma machine et m'indique qu'il pourrait s'agir d'un mulet à Stéphane Mertens.  
Alors là, deux RC30 avec des pièces d'exception, le rêve pour moi. Mais ne nous emballons pas. Il va peut être y avoir des surprises dans les moteurs.
Par précaution logique, je choisi de prendre le moteur de la Dholda pour faire de nouveau rouler la RC30 possédant la carte grise.
Toujours dans mon démontage minutieux, je me dis qu'il serait bien de prendre quelques photos du démontage. " T'aurai d'ailleurs dû le faire bien avant, têtard !!! ". 
Je me conçois un bâti pour asseoir le moteur et travailler  tranquillement autour.  Je laisse de côté la partie cycle un moment pour me consacrer entièrement à la  réfection
du moteur.  Le démontage du cadre ne pose aucun souci,  et  le moteur rentre au chausse pied  dans  son  bâti sans effort.  Un  vrai  bonheur de refaire une RC30 jusqu'à
maintenant !!!
M'attendant à découvrir pleins de misères à l'intérieur,  celui-ci se révéla être dans un état de fraîcheur hors du commun (Merci Monsieur Honda pour la conception !!!).  En 
effet, les pièces étaient toutes en côte neuve, comme si le moteur sortait de la chaîne de montage du HRC au Japon. Neuf de neuf mon ami ! 
Bien sûr,  le moteur a subit une grosse préparation des culasses, et connaissant Dholda,  un équilibrage du vilebrequin et de l'ensemble mobile (Bielles/pistons).  J'avais
devant moi un vrai moteur de course débordant de chevaux. 


Ah oui ! Le démontage ne fût pas toujours simple.
Exemple pour le démontage des culasses ;  cella me pris 5 jours de réflexions pour les enlever.  En effet, si l'on suit le manuel d'atelier (merci au Club d'ailleurs, pour leur
réédition au format A4 du manuel d'origine), il suffit de défaire la culasse en croix.  Mais cela s'avère impossible au bout de la troisième vis.  Les clés Allen se tordant (pas 
de rire !!!) en hélice d'avion.  Pourtant je dispose de clé Facom à usage professionnel de part mon métier. (ah oui,  j'ai oublié de vous dire,  je suis mécano en centre bus à
la RATP). Au bout de 5 clés tordu, et suivant des avis divers, je décide d'arrêter le massacre !!!
Il doit bien y avoir une solution simple…??? 














les vis, mais  que  vous  n'allez  pas laisser dans l'état.  Je  me suis dis qu'il  fallait resserrer en dessous du couple  préconisé pour le serrage de la culasse.  Comme par
enchantement, les vis ne créer  plus de  résistance et  se dévissent  avec une relative  facilitée.  La causse de  l'impossibilité de  défaire la  culasse  repose sur  les forces
appliqués  par  l'ensemble  des  vis. Nous  savons  tous  pourquoi  il  faut  démonter  la  culasse  en étoile et  progressivement. Pour  éviter  de  déformer  la   culasse  tout 
simplement.  Les  forces  appliquées ne semblent  pourtant  pas énormes, mais réduit à une culasse, ce  n'est  pas  la  même chose. Pensez  à ce que supporte les vis à
chaque explosion dans un cylindre ???
Après avoir nettoyé  toutes les pièces et  vérifier leurs côtes,  je m'attaque au remontage du moteur. J'avais au préalable acheté  tous les joints chez Honda... une fortune !!!
Le remontage ne pose aucun problème, un vrai plaisir. Entre temps les jeux de carter ont subit une peinture époxy noir satiné pour parfaire l'esthétique. 
Ils étaient  d'ailleurs très étonnés que je possède un moteur pareil  (par la suite 
lors d'un Salon  Moto  Légende, j'ai rencontré un ancien mécano Honda  France 
de 1982 à 1990 ; qui me confirme que mon  moteur  est  bien un HRC véritable, 
destiné au Superbike, développant 150 ch minimum).
"Alors là, cet achat fut un coup de maître !!! "
J'avais à ma disposition un moteur HRC tournant, dans mes cartons. 
La deuxième  moto provient d'un casseur  basé dans le sud ouest de la France.
L'ancien  propriétaire  l'a  acheté, dans  l'intention  de cannibaliser  celle-ci  pour
remonter  la première.  Après une  petite recherche et grâce au marquage sur le
moteur et à  la  finition spécifique,  j'en  déduis  quelle provient du Team Dholda.
A-t-elle participée au Mondial de Superbike avec Mertens dessus ?  
J'aurais la réponse lors du dernier rassemblement  des coupes  Moto  Légende
à Montlhéry.
Là-bas,   j'y    rencontre   des    personnes   de   chez    Dholda   qui    exposaient
d'anciennes  motos  de  course. Mais ; mon  œil  est  attiré  par une camionnette
stationnée juste à côté,  où j'entrevois une  RC30.  Je  demande si je peu la voir.
Un  des sympathique responsable  m'ouvre les portes,  et  à  l'intérieur  trône  la
RC30  entièrement  reconditionnée de Stéphane  Mertens avec laquelle  il  finira
deuxième du championnat du monde de Superbike 89.

Après  lui  avoir décrit  ma moto sous toutes les coutures,  mon interlocuteur me
   Palmarès
L'histoire de la restauration de ma première RC30
     RC30 produites 
    Essais RC30
   Technique
    Manuels
    Les pilotes de RC30
Le site de la  HONDA RC30